Quand je partirai…

Le son qui m’inspire: Quand je partirai de La Fouine.
Je ne sais pas pour vous mais je crois en la puissance de la musique. Vivant un trop pleins d’émotions j’ai un peu pris une décision radicale de partir. M’en aller loin. Un voyage … sans date de retour de prévue. C’était soit ça où d’y aller plus radicalement. Trop pleins de déceptions, de questions… et même de tourments. Partir pour mieux faire le plein.
Je pars sans aucun regret. Pour moi c’est simple je ne laisse rien derrière moi. J’ai vite compris que ce ne sont pas tes proches qui vont t’élever ou te comprendre. Ce sont toujours des étrangers qui vont avoir le plus d’amour à donner. Alors c’est peut-être ça qui m’a encore plus motiver.
J’imagine quand vous allez voire cet article … probablement je saurais dans l’avion. Aucun remords je m’en vais la tête haute vers l’inconnu. Ce que je me dis c’est que j’avais trop besoin de partir car je souffrais trop. Oui j’aime avoir des moments de sollitudes. Mais je me retrouvais trop seule. Et de partir était la seule solution à MA vie.
Un peu émotionnel je vous l’avoue, mais j’ai décidé d’être à coeur ouvert avec vous.

GUÉRIR UN COEUR BRISÉ

 

Comment guérir d’un coeur brisé?
Croire en Dieu. Donner SA vie au Seigneur tout simplement. Dans notre vie, on a besoin de moment pour se retrouver. Apprendre d’être en amour avec soi-même. Développer une relation avec Dieu. Placer son coeur dans les mains de Dieu, et le laisser faire la suite. Ne pas remettre son coeur auprès de celui qui l’a brisé. Ça ne va pas marcher.
Souvent la personne qu’on veut le plus, est celui qu’on n’a pas besoin. Notre besoin est souvent biasé par nos envies.
Dans le monde de le monde de la technologie; c’est facie de prétendre. De faire croire que notre vie est meilleur maitenant. Qu’on a pu créer une meilleure relation après nous. Que pour nous montrer que leur coeur était meilleur. Faire croire qu’ils étaient parfait (mieux que nous). Faut passer à autre chose tout simplement. Seul le temps va pouvoir faire les choses. Tout ce qu’on peu faire c’est d’avancer. On ne peut pas guérir en restant à proximité de ce qui nous a détruit.
La meilleure façon de guérir est d’avancer tout simplement. Voici tout simplement ce qu’il nous faut. Avancer sans regarder derrière. Accepter de fermer le chapitre. Pour entamer un nouveau chapitre dans notre vie.

TU MÉRITES MIEUX DANS TA VIE

Je suis croyante, et je crois que Dieu a un plan merveilleux pour moi. Même si par moment j’ai envie d’abandonner (avouons le que plusieurs fois j’ai envie d’abandonner).
Quelqu’un qui t’aime, ou tiens à toi, veut voir le meilleure en toi, et ne veut pas te voire mal. Il va éviter de te faire du mal inutiliement. Te faire croire que l’amour doit te faire souffrir. Va vouloir passer du temps avec toi. Va faire des geste pour t’avoir dans sa vie. Te donner le meilleu et te mettre dans un état pour voir le meilleur dans ta vie.

Fuck mon père terrestre

 

Les gens ne vont pas se gêner de me regarder et de me juger. De se dire que je suis folle face à mes réactions. Par compte ils ne sont pas au courant de toute ma douleur. Toute la douleur que j’ai subit. Et vit encore. Manque de conficance en moi. Tristesse infini. Un vide constant qui m’envahit et grandit en moi. Ça ils ne le voiet pas (et s’en fichent de toute façon). Ça j’ai pu le comprendre lorsque mon propre père m’a abandonné.Quand j’y pense… de tourner le dos à ses proches à toujours fais parti de sa façon d’être. Si quelque chose ne marhcait comme i le voulait. Basta! Il tournait le dos en prétendant bouder.
Malheureusement j’ai trop de haîne pour lui. Autant que je l’avais aimé et idéalisé… j’ai pu constater que ce n’était qu’illusion. Il ne m’avait jamais aimé. Il n’a jamais aimé personne que sa personne. Même Dieu il a utilisé pour faire croire qu’il avait changer sa vie. Mais j’ai pu voir dans son ceour que du faux.
Heureusement dans mon calvaire j’ai connu la Foi. J’ai appris que j’avais un père spirituel. Un père que je ne pouvais pas voire avec mes yeux. Mais qui était là. Et si je dois souhaiter bonne fête des pères, c’est à ce père invisible que je vais le faire. Car en final c’est lui qui représente mon seul ère dans tout ça.
Souhaitons bonne fête des pères aux vrais père…
ET non pas aux lâches. Encore moins au fake père que j’ai eu qui prétend jouer au sage quand au fait ce n’est qu’un fake. Une image qui montre tout ce qu’il ne faut pas faire chez un homme tout simplement. En vérité même son nom je déteste. Pour moi, il est MORT .. et quand j’y pense il n’a jamais existé tellement que ses actions était minime dans ma vie.
Et c’est ça !!!

CE N’EST PAS TES AMIS

 

Certaines personnes dans notre vie, ne sont pas là pour les bonnes raisons. Qeu ce soit des amis, membres de la famille. Ils sont près de nous pour la compétition. Leur but est de faire meilleur que nous.
Le genre de personne qui veulent nous voire faire mieux (c’est ce qu’ils disent). Mais ils ne veulent pas qu’on soit meilleur qu’eux. Peu importe nos projets, ils ne vont jamais nous supporter. Et lors de nos accomplisement ils vont vouloir faire mieux que nous. Sans aucun doute on devient leur compétition. Ils vont toujours voir de quoi de mal en nous. On ne fait jamais bien les choses. On est le problème tout simplement.
Pourquoi on est aussi sensible envers les gens qui se fichent de nous?
Jamais ils ne sauront présent pour nous remonter. Ou pour nous aider à traverser une mauvaise pente. Peu importe ce qu’on fait, ils n’ont pas d’amour véritable pour nous.
On peu avoir des centaines de followers, mais je le sais que le nombre est très rare les gens qui sont vraiment care pour moi. L’important est de se protéger de ses gens qui attendent notre chute à toutes les occasions. Une façon de se dire ” Je le savais”. Et mettre l’emphase de notre échec. Ce ne sont pas des amis. Et le lien de la famille ne veut rien dire s’il n’y a pas de support dedans.

La vie dans un centre d’appel

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Je n’ai rien contre les centres d’appel. J’y ai gagné plusieurs années d’expériences. Que ce soit dans le développement professionnelle, et même social. Malgré ce que certain peuvent penser ce n’est pas un boulot facile.
Psychologiquement.
Intellectuellement ça prend beaucoup de notre énergie.
Sans oublier qu’en étant dans un centre d’appel, nous sommes souvent confiné à un système. Un système de gestion qui contrôle même nos moment “pipi”. Disant que les grands patron veulent savoir où va leur argent. En final, on finit par faire le plus gros du boulot. Pour finir avec la plus petite paye tout simplement. Mais c’est comme ça.
Peu importe l’entreprise… de nos jours tout le monde à besoin d’un centre d’appel. Imaginez des petits soldats en avant, prêt à tout pour défendre leur forteresse. Eh oui, c’est ça que représente un agent du centre d’appel. Défendre des décisions d’affaire qu’on adhère pas vraiment. Expliquer des factures. Servir de “punching bag” auprès d’une clientèle qui oubli souvent que nous sommes humain. Et surtout impussaint.
Alors la fameuse phrase du: “ passe moi ton superviseur“. Outre de nous donner des mauvais stats à la fin. Et en fin d’année budgétaire nous faire perdre des points pour avoir un bonus. Je peux vous le promettre que ça ne va rien changer à votre situation. J’ai vu plus des dossiers se régler avec des clients qui avait la bonne attitude. Moi-même j’ai souvent plus voulu me battre pour régler un dossier en sachant que la situation du client m’avait touché. Désolée je ne suis pas capable d’être touchée avec de l’aggressivité. Au contraire à la fin de l’appel… Après quelques sacres mentale bien sûre… je n’ai qu’envie d’une chose et c’est de tout oublier.
Pour en revenir à l’univers des centres d’appel:
On dit que la vie est courte. Mais de travailler dans un centre d’appel coupe notre vie de 40%. Déjà on passe plus de temps au travail. Sans oublier le trajet pour s’y rendre. Même prendre les vacances ça devient la galère. Presque en train de quémander pour avoir nos vacances.
Est-ce que vous pouvez l’imaginez?
Certains diront que c’est la vie, et qu’il faut s’y faire avec. Mais après un long moment de réflexion je me suis rendu compte que je voulais plus que ça. À quoi bon être en vie si c’est pour vivre comme ça? Travailler pour le 3/4 de sa vie. Payer des taxes, et des factures infinis. Essayer de prouver à un système qu’on contribut à son avancement… alors que ce n’est jamais assez.
C’est simple… j’en ai eu marre d’être contrôler pour aller au toilettes. D’être à la merci d’individus qui se fiche de moi, pour savoir quand je pourrais avoir mes congés.
Pour certain c’est une décision de folie… pour moi c’est de m’écouter. D’aller à la découverte de MON appel tout simplement.

 

 

Vivre avec mon surpoid

Je n’ai jamais eu le corps parfait qu’on peu voir dans les magazines, ou à la télévision. Par compte mon corps de femme a commencé à se développer très tard. À partir de mes 18-19 ans. Avant ça disant que j’étais très plate. Je n’avais pas le corps de femme. Par compte j’avais mes petites rondeurs au niveau du ventre. Car j’ai toujours été accro au junkfood. Blame it on McDonalds ( la poutine en particulier).
Bref, revenons en au poids. Disant que grâce à mes 1 mètre 71, ma graisse est balancé un peu partout. Mais loin d’avoir les belles formes. Je l’avoue même que pendant une époque je me cachais. Déjà je ne suis pas la fille qui est née avec la plus grande estime de moi. Les compliments faites à mon égard jusqu’à ce jour je le prend à la blague. Au fond de moi je n’y crois pas trop. Bon je travaille encore sur ça. Apprendre à m’aimer, et essayer de me voire comme les gens me voit. Quand les gens me disent: ” t’es belle”… j’essaie d’en faire diversion. On a jamais fini de travailler sur soi-même en fin de compte.
Le premier déclic:
À l’époque j’avais un crush (un gars qui titillait mes émotions au niveau 100). Lors d’une altercation avec lui, il m’avait lâché ” Pis en plus t’es grosse”. et je peux vous dire que ces paroles ne sont jamais parti de moi. Le pouvoir des mots peuvent être destructifs. Et je peux vous en dire un long paragraphe sur ça. Je vais probablement poursuivre le tout en mode vidéo sur ma chaine youtube.
Pression dans la société:
L’image parfait de la femme nous met tellement de pression. ET je tenais à en parler car ça mérite d’en parler. Ignorer un sujet veut aussi dire l’accepter après tout. Rappelons-nous qu’il y a un grand nombre de gens (encore plus des jeunes) qui souffrent de trouble alimentaire ou pensent à la chirurgie pour adhérer au look parfait.
La perfection n’existe pas … voici un fait que j’ai pu apprendre.
Moi, et ma grosseur:
Enfin, petit à petit je commence à réaliser que je ne saurais jamais un size zéro. Et c’est bien comme ça que j’ai envie de dire. Bien entendu je ne vais pas plaire à tout le monde. On garde en tête que la beauté est suggestif aussi. Mais bon il faut y faire avec.
j’ai arrêter les régimes et le désire de perdre du poids.
Je fais tout simplement attention à moi-même. Sans avoir pour l’ambition de perdre du poids tout simplement..

La culture du viol

En 2018, j’aimerais partager un sujet qui me tient à coeur. Petite fille, on grandit avec toutes les mises en garde de faire attention.

– Fais attention comment tu t’habille

Soit pour éviter d’attirer l’attention ou de porter de mauvaise interprétation. Ne pas porter des vêtements trop cours ou de montrer ses formes est un appel de se faire violer. Même si vous ne le dites pas c’est vraiment.
Est-ce que vous le saviez que 1 femme sur 7 est victime d’agression?
Encore pire, que sur la majorité des cas l’agresseur est connu dans l’entourage. Donc l’image qu’une agression se passe dans la ruelle sombre par un inconnu masqué ce n’est pas vraiment ça.
Peut-être que c’est pour ça que la plupart des victimes n’osent pas dénoncer. Peur de la confrontation face à leur agresseur. Surtout lorsque celui-ci est connu dans son entourage. Faire face aux critiques, aux jugements ou encore d’être confronter à la réalité ce n’est pas facile. Vous pouvez tout simplement imaginer tout ce qui se passe dans la tête d’une victime.
Victime ou coupable?
Avec la culture du viol c’est simple les victimes deviennent automatiquement coupable. Combien de fois n’avons nous pas porter des jugements après qu’une femme (ou un homme) a crié une agression. Notre façon de nous tenir, ou même notre tenue. Porter le blâme à la victime est tellement plus facile.
Vivre une agression ça tue un peu de nous… Et encore pire ça retire une partie de nous même.
NON, ce n’est pas un OUI déguisé!
Mon souhait pour ce monde c’est que les gens arrête de fantasmer sur le NON. Et comprendre qu’une femme à le droit de changer d’idée. Encore plus important d’arrêter de forcer la limite. Avec les réseaux sociaux les psychopathes sexuels ont prit le devant. Soit en agressant les femmes via le messenger en montrant leur photo non-désiré, ou faisant des propositions malsaine. Ça aussi c’est du mal.
Mon état face aux agresseurs… J’ai trop de haîne à l’intérieur de moi. Comment est-ce que quelqu’un peu faire du mal à un autre? Pourquoi quelqu’un peu prendre du plaisir à tuer un autre?
Comment peut-on briser la culture du viol?
Mention à Amber Rose qui lutte contre le ” Slut Shamming”. Une cause qui vise à cesser d’accuser la femme. Alors que de l’autre côté en louange l’homme pour les mêmes actions. Une femme peut s’habiler sexy sans vouloir se faire agresser ou mal parler. Une femme peu avoir le droit de faire ce qu’Elle veut s’en plus.

PRESQUE EN MODE DÉCOMPTE

Je suis à trois semaine de mon départ. Encore une fois j’ai beaoucoup de stress de ce qui va être la suite. Mais une chose que je me dis …ça ne peu pas être aussi pire que maintenant. (ce que je vis). Là je suis en mode de raptrié mes effets chez ma mère en Haiti, et de garder les autres turcs en stockage room (srutout les trucs d’hivers qui ne vont pas trop être utile dans le sud). Au fait je peux vraiment dire que le décompte commence pour de vrai.
Un sentiment de confort dans ma vie:
Pour commencer, j’ai réservé mon chauffeur qui va venir me chercher à l’aéroport de Cancun. On s’entend que le plus grand stress en sortant de l’avion, est de savoir c’est quoi la suite. Au moins je le sais qu’en sortant de la douane de l’aéroport, un chauffeur va être là pour m’accueillir et m’amener à mon site d’hébergement.
Arrivée sur place… j’aurais le temps de vous faire un review. Mais ça retire un stress c’est certain je vous l’avoue sans aucun doute.

Trop plein du Québec

Mon besoin de partir d’ici est si grand. Tout autours de moi commence à m’épuiser. Peut-être que c’est le système. Ce système qu’on nous a appris étant la norme. Qui veux dire de travailler le 37,5 à 40 heures ou plus par semaine. Ainsi pour contribuer à payer les taxes en sachant que nous sommes la province la plus surtaxée (Vive le Québec! ). Un système capitalisme, non je ne vais pas vous parler de politique ou d’économie. Mais plutôt de mon épuisement face à notre système.
De travailler avec acharnement. Se faire prendre notre argent, couper des services, et encore pire ce même gouvernement va décider qu’on lui doit de l’argent d’avoir travailler. On nous a fait croire que le travail apportait la liberté. Mais en réalité, c’est une chaîne d’être nous même. Même faire une demande de vacance peu devenir épuisante.
Justement j’aimerais retrouvé mon amour pour cette place qui m’a vu grandir. Pour ce faire parfois mieux vaut partir… pour être en mesure de mieux apprécier. Revenir avec des yeux nouveaux même. De jour en jour, je m’approche de plus en plus de mon départ. Moins d’un mois qu’il me reste, et j’ai plusieurs émotions qui me travaille. Bien entendu il me reste quelque détails à paufiner mais je ne m’inquiète pas. Je le sais que c’est la chose à faire dans tous les cas.
Bon j’avais un peu envie de partager mes états d’âmes avec vous.