MOMENT DU DÉCOMPTE

On peut maintenant dire que le décompte est commencé. Ce n’est pas n’importe quoi après tout. En ce moment pendant que j’écris, on est jeudi soir. Littréalement, il me reste trois nuit avant de m’envoler pour une grosse aventure. Une expérience que j’ai écris sur papier. Comment puis je le dire; j’e suis en mode de rélaiser un grand projet qui va canger ma vie. Ça s’en est certain.
En ce moment j’ai tellement d’émotions qui me traverse l’esprit.
Excitation. Stresse. Et le petit .. ” Ouf il était temps”.
Le plus beau dans tout ça… tout fini par se passer parfaitement bien. Je le sais que la parfection n’existe pas, mais ça ne veut pas dire qu’il faut être négative. Pas du tout mon genre de l’être.
Au fait c’est simple je quasi prête. Mon backpack l’ait même si j’ai emmener un peu trop de vêtements. Juste vous dire que j’ai 14 maillots de bain avec moi. Ce n’est pas n’importe quoi dans tous les cas.
Bon il me reste a paufiner certains détails. J’imagine qu’arrivée dans l’avion, je vais vriament le savoir que j’y suis. Alors comme promit je vais être beaucoup plus active pour partager mes ressentis.
Petit soulagement: ne connaissant pas trop Mexique (Cancun) … j’ai réservé un service de chauffeur pour venir me chercher à l’aéroport. Avec la pancarte avec mon nom pour m’accueillir. Et m’amner sur place. C’était vraiment très important.

La vie dans un centre d’appel

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Je n’ai rien contre les centres d’appel. J’y ai gagné plusieurs années d’expériences. Que ce soit dans le développement professionnelle, et même social. Malgré ce que certain peuvent penser ce n’est pas un boulot facile.
Psychologiquement.
Intellectuellement ça prend beaucoup de notre énergie.
Sans oublier qu’en étant dans un centre d’appel, nous sommes souvent confiné à un système. Un système de gestion qui contrôle même nos moment “pipi”. Disant que les grands patron veulent savoir où va leur argent. En final, on finit par faire le plus gros du boulot. Pour finir avec la plus petite paye tout simplement. Mais c’est comme ça.
Peu importe l’entreprise… de nos jours tout le monde à besoin d’un centre d’appel. Imaginez des petits soldats en avant, prêt à tout pour défendre leur forteresse. Eh oui, c’est ça que représente un agent du centre d’appel. Défendre des décisions d’affaire qu’on adhère pas vraiment. Expliquer des factures. Servir de “punching bag” auprès d’une clientèle qui oubli souvent que nous sommes humain. Et surtout impussaint.
Alors la fameuse phrase du: “ passe moi ton superviseur“. Outre de nous donner des mauvais stats à la fin. Et en fin d’année budgétaire nous faire perdre des points pour avoir un bonus. Je peux vous le promettre que ça ne va rien changer à votre situation. J’ai vu plus des dossiers se régler avec des clients qui avait la bonne attitude. Moi-même j’ai souvent plus voulu me battre pour régler un dossier en sachant que la situation du client m’avait touché. Désolée je ne suis pas capable d’être touchée avec de l’aggressivité. Au contraire à la fin de l’appel… Après quelques sacres mentale bien sûre… je n’ai qu’envie d’une chose et c’est de tout oublier.
Pour en revenir à l’univers des centres d’appel:
On dit que la vie est courte. Mais de travailler dans un centre d’appel coupe notre vie de 40%. Déjà on passe plus de temps au travail. Sans oublier le trajet pour s’y rendre. Même prendre les vacances ça devient la galère. Presque en train de quémander pour avoir nos vacances.
Est-ce que vous pouvez l’imaginez?
Certains diront que c’est la vie, et qu’il faut s’y faire avec. Mais après un long moment de réflexion je me suis rendu compte que je voulais plus que ça. À quoi bon être en vie si c’est pour vivre comme ça? Travailler pour le 3/4 de sa vie. Payer des taxes, et des factures infinis. Essayer de prouver à un système qu’on contribut à son avancement… alors que ce n’est jamais assez.
C’est simple… j’en ai eu marre d’être contrôler pour aller au toilettes. D’être à la merci d’individus qui se fiche de moi, pour savoir quand je pourrais avoir mes congés.
Pour certain c’est une décision de folie… pour moi c’est de m’écouter. D’aller à la découverte de MON appel tout simplement.

 

 

Vivre avec mon surpoid

Je n’ai jamais eu le corps parfait qu’on peu voir dans les magazines, ou à la télévision. Par compte mon corps de femme a commencé à se développer très tard. À partir de mes 18-19 ans. Avant ça disant que j’étais très plate. Je n’avais pas le corps de femme. Par compte j’avais mes petites rondeurs au niveau du ventre. Car j’ai toujours été accro au junkfood. Blame it on McDonalds ( la poutine en particulier).
Bref, revenons en au poids. Disant que grâce à mes 1 mètre 71, ma graisse est balancé un peu partout. Mais loin d’avoir les belles formes. Je l’avoue même que pendant une époque je me cachais. Déjà je ne suis pas la fille qui est née avec la plus grande estime de moi. Les compliments faites à mon égard jusqu’à ce jour je le prend à la blague. Au fond de moi je n’y crois pas trop. Bon je travaille encore sur ça. Apprendre à m’aimer, et essayer de me voire comme les gens me voit. Quand les gens me disent: ” t’es belle”… j’essaie d’en faire diversion. On a jamais fini de travailler sur soi-même en fin de compte.
Le premier déclic:
À l’époque j’avais un crush (un gars qui titillait mes émotions au niveau 100). Lors d’une altercation avec lui, il m’avait lâché ” Pis en plus t’es grosse”. et je peux vous dire que ces paroles ne sont jamais parti de moi. Le pouvoir des mots peuvent être destructifs. Et je peux vous en dire un long paragraphe sur ça. Je vais probablement poursuivre le tout en mode vidéo sur ma chaine youtube.
Pression dans la société:
L’image parfait de la femme nous met tellement de pression. ET je tenais à en parler car ça mérite d’en parler. Ignorer un sujet veut aussi dire l’accepter après tout. Rappelons-nous qu’il y a un grand nombre de gens (encore plus des jeunes) qui souffrent de trouble alimentaire ou pensent à la chirurgie pour adhérer au look parfait.
La perfection n’existe pas … voici un fait que j’ai pu apprendre.
Moi, et ma grosseur:
Enfin, petit à petit je commence à réaliser que je ne saurais jamais un size zéro. Et c’est bien comme ça que j’ai envie de dire. Bien entendu je ne vais pas plaire à tout le monde. On garde en tête que la beauté est suggestif aussi. Mais bon il faut y faire avec.
j’ai arrêter les régimes et le désire de perdre du poids.
Je fais tout simplement attention à moi-même. Sans avoir pour l’ambition de perdre du poids tout simplement..

Wishlist des activités : Cancun, Mexico

 

Pour mon séjour, je garde en tête d’être libre. Sans me mettre de plan ou d’itinéraires. Par compte c’est la base de faire ses recherches. La date de mon départ arrive très vite, et disant le que je suis vraiment très excitée à propos de la suite.

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En gros dans mon séjour au Mexique, je compte profiter de la plage. Et encore plus de la vie locale tout simplement. En même temps en profiter avec la conversation en espagnole. C’est toujours plus facile de de développer ses connaissances linguistiques sur place. Imaginez quand vous avez faim, ou avez besoin de communiquer sur place.
Sinon juste de me retrouver loin, et de laisser mon instinct de survie prendre surface.
1- Cenote Ik Kil: Honnêtement je ne vais probablement pas sauter, mais en étant là j’imagine que ça en vaut la peine de s’y rendre.
2- Isla Mujeres: Réputé pour être l’une des plus belle plage.
3- Chichen Itza: Une ancienne ville des Mayas
4- Museo Maya de Cancun: Une entrée à 4$. Pour moi qui est une fan des musées et d’histoire ça vaut la peine d’en découvrir un peu plus sur la destination.
5- Playa Tortugas
6- El Rey Ruins : Les prix sont de 3$

QUELQUES CONSEILS DE SÉCURITÉ

 

Je ne vais pas cesser de le dire que voyager est le plus beau cadeau à s’offrir. Peu importe le type de voyage par compte je vais partager avec vous des conseils de santé pour les voyages en solo. C’est certain que certains conseils va vous dire quelque chose. Par compte mieux vaut être à nouveau répéter
Rappelez-vous que vous avez tous les outils à la porter de la main pour votre sécurité. Les mêmes choses que vous faite à la maison; c’est important de le faire.

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1- Faire confiance à son instinct
2- Être éveillé et éviter d’être une proie
3- Parler avec les locaux
4- Voyager en sécurité
5- Gardez vos argent avec vous – du même côté j’ajouterais de ne pas tout mettre votre argent dans le même endroit. Disposez les un peu partout!
6- Restez connecté ! La bonne nouvelle peu importe où on est dans le monde, c’est facile d’avoir accès à l’internet. Donnez quotidiennement de vos nouvelles, et n’hésitez pas à partager votre itinéraire en ligne (ça reste une preuve de où vous êtes).
Petit astuce: avant d’embarquer dans une auto/ bus – prenez une photo et partagez la en laissant savoir où vous aller. Peu importe où vous êtes dans le monde, c’est important de le partager.
Dernier petit conseil qui me vient en tête:

AMUSEZ-VOUS ET PROFITEZ DE VOTRE SÉJOUR!

MYTHES DE VOYAGER EN SOLO

Holla Gorgeous! 

Passionnée du voyage, et encore plus des voyages en mode solo. Laissez-moi vous dire que dans mon entourage ce n’est pas populaire. Heureusement, que j’ai pu rencontré d’autres voyageurs, ou passionné du voyage comme moi. Qui te motive à l’aventure. Partage leurs expériences aussi. C’est carrément un boost de remontant qui nous vient face aux gens qui ne comprenent pas ce mode. J’ai décidé de partager quelques mythes qui m’ait souvent venu. En même temps je partage les arguments pour ne pas vous laisser arrêter. Et si votre projet est de faire un voyage en solo; faite le tout simplement sans vous arrêter.

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1- Solitude constante pendant le voyage

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Wow! Tu n’as pas peur de devoir passer tout le temps toute seule. Encore plus drôle de constater la plus grande crainte des gens est de se retrouver seule. Par exemple le moment de manger au restaurant. Par compte si je vous disais que la sollitude est beaucoup moins présente qu’on le pense. Déjà on étant seule, on peu rencontrer des gens, se mélanger même au touristes. Et développer plus facilement des relations avec d’autres voyageurs. Un autre fait que je tiens à ajouter: de se retrouver en compagnie de la personne la plus importante, c’est à dire nous même est nécessaire.
2- Voyager en mode solo c’est que pour les célibataires

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Souvent j’entend des gens en couple envier le mode de voyager par eux-même. Mais reste sur leur désire se disant que ce n’est pas pour eux. Important de comprendre que ce n’est pas à cause qu’en voyage toute seule qu’on est à la rechercher de se casser ou quoi que ce soit. Et même si on est en couple; c’est toujours bien de se donner du temps pour soi. Avant d’être un couple, on représente une personne.

3- Tu dois être vraiment courageuse pour voyager en solo

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Le monde vont avoir la perception que je suis hyper forte, indépendante, et que je peu tout affronter par moi-même. Disant que ce n’est pas ça du tout. Pas besoin d’être une super-woman (ou un superman) pour tenter l’aventure solo.

4- Tu ne peux pas être introvertie

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On voyageant en mode solo; c’est une bonne façon de développer notre assurance face au monde. Autant qu’on peu facilement s’adapter en étant dans sa bulle. Avoir notre propre moment avec nous-même. De la même façon qu’on peu avoir plus d’occasion de s’approcher des gens, et de débuter des conversations.

5- Trop dangereux pour une femme de voyager en solo

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Les grands yeux que je reçois des gens et même les restrictions. Je vais même être honnête avec vous en plus d’être UNE femme… et d’être brune de peau (femme des îles). Disant que le mot ” c’est dangereux”… ” fais attention”… ” t’es sûre que tu veux aller là”… ” j’ai entendu que c’était très dangereux là-bas”. On ne va pas minimiser le danger qui est partout; autant pour un homme qu’une femme. En effet, il y a des endroits dans le globe qui peu rendre la femme plus vulnérable. Voilà pourquoi l’importance de faire ses recherches. En apprendre assez sur le US et coutumes de la destination. Et surtout utilisé son GBS (gros bon sens). Je vais même vous avouer que j’ai plus été dans des situations de danger par chez nous qu’en voyage. Disant qu’en voyage le mode observation et précaution est activée.
Concernant la sécurité: Souvent en voyage c’est facile de ne pas trop réfléchir. Même de laisser son cerveau en mode “repos”. Moi je vous dis qu’il faut toujours être vigiante, et observer son environnement. Toujours prévoir un plan B. Et écoutez sa petite voix qui peu nous dire que quelque chose n’est pas bon. Ça s’appelle notre instinct.

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N’hésitez pas à partager les propres mythes que vous avez pu entendre ?

La culture du viol

En 2018, j’aimerais partager un sujet qui me tient à coeur. Petite fille, on grandit avec toutes les mises en garde de faire attention.

– Fais attention comment tu t’habille

Soit pour éviter d’attirer l’attention ou de porter de mauvaise interprétation. Ne pas porter des vêtements trop cours ou de montrer ses formes est un appel de se faire violer. Même si vous ne le dites pas c’est vraiment.
Est-ce que vous le saviez que 1 femme sur 7 est victime d’agression?
Encore pire, que sur la majorité des cas l’agresseur est connu dans l’entourage. Donc l’image qu’une agression se passe dans la ruelle sombre par un inconnu masqué ce n’est pas vraiment ça.
Peut-être que c’est pour ça que la plupart des victimes n’osent pas dénoncer. Peur de la confrontation face à leur agresseur. Surtout lorsque celui-ci est connu dans son entourage. Faire face aux critiques, aux jugements ou encore d’être confronter à la réalité ce n’est pas facile. Vous pouvez tout simplement imaginer tout ce qui se passe dans la tête d’une victime.
Victime ou coupable?
Avec la culture du viol c’est simple les victimes deviennent automatiquement coupable. Combien de fois n’avons nous pas porter des jugements après qu’une femme (ou un homme) a crié une agression. Notre façon de nous tenir, ou même notre tenue. Porter le blâme à la victime est tellement plus facile.
Vivre une agression ça tue un peu de nous… Et encore pire ça retire une partie de nous même.
NON, ce n’est pas un OUI déguisé!
Mon souhait pour ce monde c’est que les gens arrête de fantasmer sur le NON. Et comprendre qu’une femme à le droit de changer d’idée. Encore plus important d’arrêter de forcer la limite. Avec les réseaux sociaux les psychopathes sexuels ont prit le devant. Soit en agressant les femmes via le messenger en montrant leur photo non-désiré, ou faisant des propositions malsaine. Ça aussi c’est du mal.
Mon état face aux agresseurs… J’ai trop de haîne à l’intérieur de moi. Comment est-ce que quelqu’un peu faire du mal à un autre? Pourquoi quelqu’un peu prendre du plaisir à tuer un autre?
Comment peut-on briser la culture du viol?
Mention à Amber Rose qui lutte contre le ” Slut Shamming”. Une cause qui vise à cesser d’accuser la femme. Alors que de l’autre côté en louange l’homme pour les mêmes actions. Une femme peut s’habiler sexy sans vouloir se faire agresser ou mal parler. Une femme peu avoir le droit de faire ce qu’Elle veut s’en plus.

Le décompte peu commencer

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En approchant un peu plus de mon départ. Laissez-moi vous dire que pleins de doutes m’envahis. Je me demande même si ce n’est pas un trop gros projet. Ou est-ce que je vais pouvoir y arriver même? Par compte chaque fois j’ai un doute. Parrallèlement je reçois des points positifs.
Réservation du vol:
Un vol direct de YUL (montréal) jusqu’à Cancun (aéroport international). Comme je ne suis pas famillière avec le coin, et encore moins le fonctionnement. J’ai même réservé mon service de Shuffle qui va venir me récupérer à l’aéroport.
Ainsi je saurais reconduit directement de à Agavero Hostel à Cancun.


Je regarde les activités offerts, mais je ne veux pas planifier un itinéraire, mais laisser place à ce qui me saura offert. Mon sac à dos est prêt. Outre de me dire que j’approche dans l’étape de la réalisation. Tout ce qu’y me reste à faire est de me préparer.
Si vous avez déjà été à Cancun, n’hésitez pas à partager vos conseils, et même astuces. Ou juste votre expérience générale.
Au plaisir!

PRESQUE EN MODE DÉCOMPTE

Je suis à trois semaine de mon départ. Encore une fois j’ai beaoucoup de stress de ce qui va être la suite. Mais une chose que je me dis …ça ne peu pas être aussi pire que maintenant. (ce que je vis). Là je suis en mode de raptrié mes effets chez ma mère en Haiti, et de garder les autres turcs en stockage room (srutout les trucs d’hivers qui ne vont pas trop être utile dans le sud). Au fait je peux vraiment dire que le décompte commence pour de vrai.
Un sentiment de confort dans ma vie:
Pour commencer, j’ai réservé mon chauffeur qui va venir me chercher à l’aéroport de Cancun. On s’entend que le plus grand stress en sortant de l’avion, est de savoir c’est quoi la suite. Au moins je le sais qu’en sortant de la douane de l’aéroport, un chauffeur va être là pour m’accueillir et m’amener à mon site d’hébergement.
Arrivée sur place… j’aurais le temps de vous faire un review. Mais ça retire un stress c’est certain je vous l’avoue sans aucun doute.

Trop plein du Québec

Mon besoin de partir d’ici est si grand. Tout autours de moi commence à m’épuiser. Peut-être que c’est le système. Ce système qu’on nous a appris étant la norme. Qui veux dire de travailler le 37,5 à 40 heures ou plus par semaine. Ainsi pour contribuer à payer les taxes en sachant que nous sommes la province la plus surtaxée (Vive le Québec! ). Un système capitalisme, non je ne vais pas vous parler de politique ou d’économie. Mais plutôt de mon épuisement face à notre système.
De travailler avec acharnement. Se faire prendre notre argent, couper des services, et encore pire ce même gouvernement va décider qu’on lui doit de l’argent d’avoir travailler. On nous a fait croire que le travail apportait la liberté. Mais en réalité, c’est une chaîne d’être nous même. Même faire une demande de vacance peu devenir épuisante.
Justement j’aimerais retrouvé mon amour pour cette place qui m’a vu grandir. Pour ce faire parfois mieux vaut partir… pour être en mesure de mieux apprécier. Revenir avec des yeux nouveaux même. De jour en jour, je m’approche de plus en plus de mon départ. Moins d’un mois qu’il me reste, et j’ai plusieurs émotions qui me travaille. Bien entendu il me reste quelque détails à paufiner mais je ne m’inquiète pas. Je le sais que c’est la chose à faire dans tous les cas.
Bon j’avais un peu envie de partager mes états d’âmes avec vous.