L’évasion de mon quotidien

Coucou !!

Petit feedback sur mon état d’âme, peu importe le stade dans votre vie, c’est une bonne chose de pouvoir faire votre feedback (régulièrement). Non pas pour vous presser, mais plus vous aider à mieux situer vos émotions.
Sous un beau sourire, un enthousiasme Extra à l’intérieur de moi j’étais en train de consummer. J’avais comme un certain vide à l’intérieur de moi; à la recherche de moi-même. La question me traversait l’esprit: ” C’est quoi mon appel?”, ” Pourquoi est-ce que je suis toujours en vie?”. Vous pouvez imaginer le genre de questions qui me traversait l’esprit. Des questions que je ne pouvais pas partager avec mes proches. Surtout pas à mes proches qui n’en a rien à foutre de mon mal-être. Très vite j’ai compris que de garder un sourire les suffisait… Non pas de les faire part de mon mal, un mal de vivre qui grandissait en moi. J’étais si dans un mal-être que j’ai permis à des individus de la dernière classe de passer dans ma vie. C’est toujours comme ça quand on est mal… les esprits méchants rôdent pour nous faire du mal. Maintenant quand j’y pense … je ne peux qu’en rire.
Aucune raison de rester est une raison de partir:
Mon projet était simple partir le plus loin possible, de pouvoir trouver une raison. Ou sinon de partir pour revenir plus forte. Réalisant un fait, en étant loin du monde je n’ai plus trop eu de point pour revenir. Retourner dans le même endroit. Juste d’y penser, je ressens un mal-être. Étant encore à l’étranger me demander ce que je veux… ou ce que je dois faire. Découvrir d’autres cultures, des rencontres … avancer vers l’inconnu.
Sortir de ma zone de confort … reste la meilleure façon de me rapprocher de mon rappel.

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Toujours à la recherche de mon endroit. De cet endroit dans je vais pouvoir me retrouver. Même sans savoir c’est quoi mon demain… je me sens plus libre. Libre au milieu d’esprit connecté à moi, parce que ça doit être ainsi et non par obligation.

Mon bilan du Costa Rica

Plusieurs personnes m’avaient recommandé de SKIP San Jose. Étant la bornée que je suis, me disant que je me devais de visiter la capitale. J’ai décidé de faire un arrêt. Je pense que tout a commencé. En arrivant à San Jose via mon Shuttle que j’avais réservé depuis l’aéroport, je n’étais pas impressionné. Comme il faisait déjà nuit, j’ai gardé la positive attitude d’explorer le tout en journée. Après tout, ça ne peu pas être si mal que ça.
1ère destination: J’arrive au Backpackers San Jose Hostel
Quartier éloigné du centre, et pas très recommandable que ce soit la nuit (et même le jour, je ne me suis pas sentie en sécurité de l’explorer). Le type à la réception insistait pour un dépôt de 20$ USD en liquide pour la clé. Malgré que j’ai payé pour mes deux nuits via ma carte. Ayant pas pu passer au guichet je n’avais pas de liquide. Finalement, il a comprit que ce n’était pas réalisme à 10:30pm d’insister de la sorte (je l’ai quand même laissé un dépôt de 20$ CAN, même si l’argent Canadien ne vaut rien par ici). J’arrive dans le dortoir de 4, étant la seule, j’ai pu l’avoir pour moi.
Déjeuner étant inclut: en me réveillant, je vais à la salle commune récupérer mon déjeuner. L’employé qui prépare les déjeuner est soit maladroite, n’aime pas sa job ou bête de nature (Ou toutes ses réponses); s’énerve contre moi car je n’avais pas le coupon. Oui, je devais deviner que chaque matin il fallait passer prendre un coupon à la réception avant d’aller chercher son déjeuner (Le type à la réception à oublier le détail). La façon dont l’employé a été grossière… je ne voulais pas rester ici. Expliquant la situation le staff essaye de l’excuser en disant qu’elle ne parle que l’espagnol. Je reviens d’un mois au Mexique, et un mois au Guatemala, et même avec la barrière de langue, je n’ai pas eu affaire à des employés aussi grossier. En plus que le secteur était situé dans un coin pas trop sécuritaire. Décidé que je partais (une nuit de perdu car pas question de revenir là).
J’ai trouvé un Hotel en plein coeur du centre de San Jose (Maragaveto), pas de déjeuner inclut mais le service était déjà mieux. Faisant le tour de San Jose, j’ai tout de suite compris que je n’aimais pas cette ville. Moi qui aime me retrouver dans les villes. Juste de se promener on peu ressentir un côté corrompu et froid. Sans saveur, rien qui dit que je suis dans la capitale du Costa Rica.
Je décide d’aller à la Fortuna.
Petit point positif: le Shuttle avait un groupe touristique, et j’ai eu le droit à un peu d’histoire du pays. Honnêtement ça reste mon seul point positif avec la guide.
Arrivèe à La Fortuna: Arenal Resort Backpackers Hostel est à 3 bloc du parc central. Contente j’arrive pour faire le check-in. Tout de suite à la réception on me dit que je dois payer en CASH (je laisse mon gros sac, et je m’en vais à la recherche d’un ATM). Enfin 10 minutes plus tard je reviens…
1- j’avais réservé pour un dorm féminin de six lits. On m’ a installé dans un dorm MIXTE de 7 lits sans m’aviser que c’était mixte. Plus tard tranquille dans la chambre quand j’ai vu deux types arrivés que j’ai compris. Bon la dame à la réception m’a ensuite remit les clés du dorm féminin, que j’aurais du avoir initialement. Problème résolut.
2- La température n’a pas aidé: saison de pluie. Et La Fortuna étant très pauvre en activité autre que de se promener dans la forêt, ou capturer les serpents. J’ai vite fais le tour. Prenant un Shuttle pour me rapprocher de l’aéroport prête à quitter Costa Rica. Juste trop plein de ce pays qui ne m’a pas séduite, plutôt dégoûtée.
En gros le service à la clientèle par ici: consiste à prendre l’argent. Et c’est tout. Même si l’un de leur employé a fait une erreur = depuis qu’ils ont prit notre argent c’est beau. Genre de mentalité qui m’a tout simplement épuisé!!!
De mon séjour au Costa Rica, ma seule consolation reste que j’ai juste booké une semaine. Pas plus que ça. Imaginez si j’aurais eu le malheur de céduler pour 2 ou 3 semaines. Disant que c’est la plus longue semaine de ma vie. J’attends avec impatience le moment de mon vol pour quitter l’endroit.
Est-ce que je prévois y revenir?
Négatif! Excepté si l’envie de grimper aux arbres, ou de partir en mode excursion dans la forêt me prend. Semblerait que ce soit le genre d’activité offert.
Avez-vous été déçue par une destination qui était dans votre BucketList?

STORYTIME: (version écrite)

Habituellement les storytime ce font en mode vidéo. N’ayant pas les moyens techniques, optant avec les mots. Juste d’y penser j’en rit (très récent). Le culot de certaine personne est hilarant. Pour commencer en suivant mon blogue, vous avez les grandes lignes de mon voyage en Amérique Latine. Pour une période non-déterminée j’ai décidé de voyager. Sachant que mon projet est cédulé depuis très longtemps, pas question pour moi de m’embarquer dans une relation. Être dans une relation était le risque de repousser mon projet.
Autant qu’un homme peu avoir des besoins de nature sexuel, une femme aussi. Rendu en 2018, de traiter une femme de salope pour ses désirs, alors que l’homme c’est correct. Faut déjà arrêter ça. Ou un homme qui peut traiter une autre femme de la sorte sachant qu’il a une mère, une grand-mère, et des femmes dans son entourage. Un mysogine ou simplement un idiot ?? Petit rappel que sa mère est aussi une femme, et a probablement eu autant d’amant avant de le mettre au monde. Encore plus aberrant quand cet homme a dans la trentaine. Déjà pour un type de 16-20 ans, on peu penser l’éduquer, mais un homme dans trentaine … Peut-on parler de l’éduquer sur quelque chose qui est la base. De rappeler à ce genre d’individu que sa mère est une femme. Avant de le mettreau monde, elle a dû embrasser plusieurs crapauds. Et la façon dont un dîtes-homme parle d’une femme ça en dit beaucoup.

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Revenant à la storytime:
À moins de trois semaines (plutôt même deux ) de mon départ, j’étais en phase de partir pour mon aventure. Par compte je discutais depuis plusieurs semaines avec un type fort intéressant (étudiant en génie civil), le genre que j’aurais pu tomber en amour. Trop dangereux pour l’aboutissement de mon projet. Donc j’ai dû mettre fin à cette relation qui n’avait pas aboutit. Pourquoi s’embarquer dans une relation lorsqu’on va partir pour une période indéterminée. Comme les désirs ne sont pas qu’attribué qu’à la gente masculine, mais si on ne veut pas d’attachement mieux vaut prendre un genre qu’aucune émotion ne va se dégager. Justement j’avais trouvé ce genre. S’amuser et sans plus.
1- Physiquement il n’était pas mon genre, je suis un peu plus attiré par le genre européen (Ed Sheeran, Leo Dicaprio).
2- Aucune stimulation intellectuelle: j’adore discuter et apprendre (lui n’était pas du tout comme l’étudiant en génie civil). Lui c’était plus le genre pas très stimuler vers l’éducation ou même la cutlure.
3- Un Mama boy (dans une storytime vidéo j’ai parlé d’une relation avec mon ex); par compte lui c’était un niveau encore pire qu’avant. La trentaine et vit chez sa mère (ou une famille quelconque), dans l’obligation d’amener sa mère un peu partout. Et la blague dans tout ça; il attendait (ou dormait dans son auto) que sa mère termine ses courses dans son auto. Comment envisager d’être en relation avec un type pareil? Parfait pour moi qui ne voulait justement aucune relation … pas à Montréal quand je me prépare à partir.
4- Un type sans ambition dans la vie; le genre de personne qui a une job, mais pas un emploi. Aucun emploi n’est mauvais, mais quand un type se contente du peu dans la vie, au lieu de chercher un peu plus. Un autre qui me réconfortait que ce n’était pas un bon match.
5- Le genre de gars qui était toujours fauchée, trop pauvre pour dire quoi que ce soit. Comment envisager des projets avec ce genre.
Par compte je pensais que c’était un brave type (pas pour moi), mais juste un bon petit gars pour le moment. Enfin mon moment de partir était arrivée. J’imagine que dans sa tête il avait cru autre chose, que j’étais attiré par lui où je ne sais pas trop quoi.
Dernière parole je l’ai laissé sous-entendre de me chercher un appartement à mon retour… en étant vague sur la date du retour (que je ne sais pas). Lui, il s’est vraiment mit à chercher un appartement, et a trouvé un appartement à Laval (un coin que je n’irais jamais habité). Motivé de mon retour pour m’installer là, me faisant des promeses qu’il me servirait de chauffeur car je n’étais pas motivé par ce coin. Pour passer à autre chose, je lui donnais une date fictive (Ok j’ai pas été franche avec lui pour ma défense je l’ai invité à voir mon blogue en le faisant il n’aurait pas été plus insistant). Jusqu’au moment qu’il fasse les plans de cohabiter avec moi dans un 2 et demi (petit appartement avec lui… l’horreur!). Pire encore il comptait sur MON argent car Monsieur n’était pas capable de se payer un loyer à 750$ par mois. La honte !! Moi qui était à mon premier pays Mexique, il s’attendait que je lui envoi de l’argent pour qu’il puisse cohabiter. LA BLAGUE!!!
La goutte qui a débordé pour moi; les envoi de ses selfies de nu. Déjà qu’il n’a pas le body de David Beckham. Franchement quel homme équilibré va faire ça ? Sans insulte, je l’ai fais comprendre que d’envoyer des photos de son anatomie nu sur mon téléphone ne se font pas. Surtout que mon cellulaire n’avait pas de NIP, et je l’ai expliqué qu’avec mon Spotify je le prêtais à d’autres gens.
Vous savez ce que ce malade à dit?
C’est de ta faute si tu ne met pas de code sur ton phone.

Attend, est-ce que j’ai bien compris ou pas? Le type envoi la photo non-sollicité de son anatomie, je l’avise que ça ne se fait pas et d’autre gens ont pu le voire. Par la suite, le type me prouve encore plus son côté gamin (et me réconforte sur ma première idée de lui), m’écrivant un lot de bêtise et la partie qui m’a fait pouffer de rire, c’est que le mec pensait que j’étais en amour avec lui. Euh … pardon?? Si j’avais eu des sentiments même minime pour lui, j’aurais écouté mon coeur, et non fait ce voyage à longue durée. Alors vous pouvez réaliser que j’ai pouffé de rire. Ou encore comme argument, il me traite de salope, tellement enfantin j’en ai éclaté de rire. Rendu là il devrait aller s’installer avec sa mère, et qu’elle lui rappelle qu’une femme n’est pas salope à cause qu’elle couche avec un gars, et lui parle combien de bite qu’elle a reçu avant de le mettre au monde (Un peu cru, je m’en excuse pas, je m’exprime comme ça). Pour finir, le type dit me bloquer comme si c’était le WOW magique.
Bon j’ai fini avec mon storytime version écrite!
J’espère que vous avez aimé… pas trop long (ou peut-être un peu, mais ça fais de la lecture en fin de compte). Sinon avez-vous eu une situation similaire ou loufoque avec un type qui pensait être en relation avec vous… alors que vous le saviez que c’était mort avant même de débuter?

Mon expérience avec Air bnB

Bon j’étais décidé d’être transparente avec vous. Peut-être que c’est juste moi qu’y a eu de mauvaise expérience après tout. Ou la prochaine fois je vais être plus méticuleuse avant de confirmer. Par compte ce que je garde de ce service: très négatif.

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Mon 1er booking:
Je voulais me retrouver un peu à Tulum. Et j’ai vu le logement entier avec piscine et Wifi, situé au centre. Vraiment c’était comme ça que c’était présenté. L’appartement était bien excepté que le four ne fonctionnait pas. En final j’ai du déboursé pour mes repas quotidiens. Sans oublier que des travailleurs venaient faire des réparations sur le toi après 7pm. Euh… ok! Sinon, il y avait une piscine et j’avais mon intimité. Le wifi qui avait été vanté en titre était inexistant. Et en vérifiant avec les autres résidents… le problème du wifi était récurent dans toutes les unités.
Pour le check-out:
Pas pratique du tout si on a notre bus qui est cédulé en soirée. Pas évident de sortir en ville avec tous nos sac. En final pour 160 pesos j’ai pu laisser mes valises dans un hostel pas loin de la station de bus. Car dans un Air b’n’b, quand c’est le moment de partir il n’y a pas d’humain pour s’adapter à toi.
L’autre point … près du centre:
Disant plutôt que j’étais à 20 minutes à pied du centre. Encore un autre mensonge déguisé lors de l’annonce. Je comprend que les hôtes veulent louer. Mais ça ne sert tellement pas de mentir en fin de compte.
Et pour mon deuxième booking:


Scandale complet ! L’hôte qui m’avait rassuré que quelqu’un saurait là pour m’accueillir à mon arrivée à Antigua Guatemala. Sachant que je lui avais dis mon itinéraire de San Cristobal de la Casas (Méxique) jusqu’à Antigua Guatemala via Shuffle. Qui veut dire en mode terrestere dans tous les cas. Arrivée sur place la panique… Personne! Les voisins m’ont même dit que c’est un lieu inhabité. Le choc complet. Disant que ça mal commencé mon arrivée.
Ne pas se laisser abattre.

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Merci à cette femme qui était dans mon shufflte je n’ai même pas pris son nom. Qui m’a accompagné jusqu’à un hostel le plus près. Et a refusé de me laisser toute seule. Une ANGE tout simplement.
Et j’ai pu découvert Selina Hostel … et j’adore leur concept. Justement pour mon séjour au Costa Rica, je refuse de prendre aucune chance avec Air B’n’B, et j’ai tout annulée pour confirmer des réservations avec Selina
– Selina Santa Teresa North
– Selina Tamarindo
– Selina San Jose
Disant que ça fais parti du voyage… faire face à l’imprévus. Mon état d’âme en soirée après tout ça, je dois être transparente avec vous. J’étais ocmplètement en larmes. Mais une bonne nuit de sommeil c’est ça qu’il me faut. Et Selina Antigua est bien situé en ville, et je vais pouvoir découvrir le coin.
Vive l’aventure!

TOUR À SIAN KA’AN – TULUM

Fortement je vous conseille ce tour. À la base je ne suis pas très fan des tours touristique. Mais si vous devez faire un tour, je vous conseil de loin celui-là. Vous allez passer une vrai journée complète. Pour commencer la route pour s’y rendre est un peu bumpy (c’est la jungle!!) Moi personnellement j’ai trop adoré le feeling quand la mini-van sautait dans le trajet. Ensuite vient avec le tour en bateau pour amener dans le second bateau.
Pour vous dire j’ai vraiment aimé la sensation d’être dans le bâteau. La vitesse, et juste de voyager sous l’eau ce qui était vraiment très bon. En gros, j’en garde une très bonne expérience de ce tour. Du fait je me suis surpasser ce qui est vraiment une bonne chose.


Point positif:
Les dauphins, les tortues, ou crocodiles sont laissés à leur état normal. Ce qui reste une bonne chose dans tous les cas. Ce n’est pas n’importe quoi.

La vie dans un centre d’appel

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Je n’ai rien contre les centres d’appel. J’y ai gagné plusieurs années d’expériences. Que ce soit dans le développement professionnelle, et même social. Malgré ce que certain peuvent penser ce n’est pas un boulot facile.
Psychologiquement.
Intellectuellement ça prend beaucoup de notre énergie.
Sans oublier qu’en étant dans un centre d’appel, nous sommes souvent confiné à un système. Un système de gestion qui contrôle même nos moment “pipi”. Disant que les grands patron veulent savoir où va leur argent. En final, on finit par faire le plus gros du boulot. Pour finir avec la plus petite paye tout simplement. Mais c’est comme ça.
Peu importe l’entreprise… de nos jours tout le monde à besoin d’un centre d’appel. Imaginez des petits soldats en avant, prêt à tout pour défendre leur forteresse. Eh oui, c’est ça que représente un agent du centre d’appel. Défendre des décisions d’affaire qu’on adhère pas vraiment. Expliquer des factures. Servir de “punching bag” auprès d’une clientèle qui oubli souvent que nous sommes humain. Et surtout impussaint.
Alors la fameuse phrase du: “ passe moi ton superviseur“. Outre de nous donner des mauvais stats à la fin. Et en fin d’année budgétaire nous faire perdre des points pour avoir un bonus. Je peux vous le promettre que ça ne va rien changer à votre situation. J’ai vu plus des dossiers se régler avec des clients qui avait la bonne attitude. Moi-même j’ai souvent plus voulu me battre pour régler un dossier en sachant que la situation du client m’avait touché. Désolée je ne suis pas capable d’être touchée avec de l’aggressivité. Au contraire à la fin de l’appel… Après quelques sacres mentale bien sûre… je n’ai qu’envie d’une chose et c’est de tout oublier.
Pour en revenir à l’univers des centres d’appel:
On dit que la vie est courte. Mais de travailler dans un centre d’appel coupe notre vie de 40%. Déjà on passe plus de temps au travail. Sans oublier le trajet pour s’y rendre. Même prendre les vacances ça devient la galère. Presque en train de quémander pour avoir nos vacances.
Est-ce que vous pouvez l’imaginez?
Certains diront que c’est la vie, et qu’il faut s’y faire avec. Mais après un long moment de réflexion je me suis rendu compte que je voulais plus que ça. À quoi bon être en vie si c’est pour vivre comme ça? Travailler pour le 3/4 de sa vie. Payer des taxes, et des factures infinis. Essayer de prouver à un système qu’on contribut à son avancement… alors que ce n’est jamais assez.
C’est simple… j’en ai eu marre d’être contrôler pour aller au toilettes. D’être à la merci d’individus qui se fiche de moi, pour savoir quand je pourrais avoir mes congés.
Pour certain c’est une décision de folie… pour moi c’est de m’écouter. D’aller à la découverte de MON appel tout simplement.